Lundi 12 novembre 2007
C’est vrai, j’ai été un très mauvais blogeur c’est dernier temps. Mais j’ai de bonnes excuses.
Je vous ai déjà parlé de Marc ? Un jeunot avec qui je travaille à l’usine. 20 ans,, beaux gosses, ( y paraît ! Pas que je sois attiré par les hommes, mais chaque fois qu’il est dans les bureaux, les secrétaires ne peuvent s’empêcher d’esquisser des sourires béa.) Enfin bref, un mec avec qui je bosse et avec qui je n’ai jamais pris le temps de parler.
Donc, mardi, il y a maintenant 2 semaines, je vais pour aller pisser après avoir passé le plus clair de ma pause à me demander ce que je vais foutre le week-end venu. J’arrive au chiotte m’apprêtant à faire pleurer le cyclope, quand j’entend derrière moi un grattement et un reniflement. Je me retourne. Je sais pas trop à quoi je m’attend, un monstre, mon patron culbutant Denise la nouvelle secrétaire. Rien de tout ça, je me retrouve en face d’une porte bleu marine couverte de taches suspectes. L’envie de pisser me tord le bide, mais je préfère attendre plutôt que de me retrouver confronté à un de ses connards qui s’amusent à vous souffler dans le cou quand vous avez décidé de vous vider de vos Kros matinales.
La porte du chiotte s’ouvre et Marc apparaît le front en sueur et les yeux hagards. Je suis pas un expert, mais le petit con est défoncé.
L’envie de lui mettre ma main dans la gueule me fait encore plus mal au bide que celle de pisser.
Je le regarde, il me regarde, tous ça pendant 10 secondes qui paraissent durer 2 heures. Un peu comme dans Matrix.
Enfin, j’ouvre ma gueule et lui demande ce qu’il fout à surprendre les gens dans le dos pendant qu’ils pissent ?
‘’Je chiais !’’ Me répond-t’il en essuyant avec sa manche de blouse la morve qui lui coule du nez.
Je lui balançais qu’il allait falloir arrêter de me prendre pour un con et que je savais très biens ce qu’il faisait dans les chiottes tout seul. Que son attitude était stupide et irresponsable, qu’il mettait sa vie et celle des autres en danger. Toutes les conneries qu’un vieux con de mon age se doit de dire à un môme de 20 ans et qui manipule des machines de 30 tonnes toute la journée.
Un sourire, voilà ce qu’il me répondit, un putain de sourire en coin. Si j’avais été quelque années plus jeunes et si j’étais pas à 2 doigts de me faire dessus, je lui aurais mis ma main dans la gueule, mais aujourd’hui et maintenant n’était ni le lieu ni le moment.
‘’ Regarde où ça t’as mené d’être responsable, t’as la quarantaine, tu bosse dans une usine, tu es un des maillons les plus bas de la chaîne. Toutes les promotions que tu voulais ont été données à une bande d’arriviste tout juste sortit de l’école et avec aucune expérience. Ta femme s’est barrée avec un autre, et le gamin qu’elle attendait de toi t’attend en faisant une partie de Belote avec Saint Pierre. Tu dois avoir quoi 25 bonnes années à vivre avant que toute les gaz et les fumées que tu as respirés aux noms du bonheur de madame te rendent sénile ou pire, impuissant. Je parie même que tu passe le plus clair de ton temps sur Meetic à essayer de trouver une femme convenable, tous comme l’était ta mère. ‘’
C’est à ce moment-là que l’envie de lui casser la gueule s’est transformé par celle de lui enfoncer la tête dans les chiottes et tirer la chasse.
‘’ Au fait, t’en veux ? ‘’ Annonça-t’il en me tendant une paille faite avec une gaine de câble filtrant.
Je la pris et me confectionna une ligne assez grande pour anesthésier la pensée que ce petit anarchiste en puissance puisse avoir raison.
Les années 80 avait été prolifique pour ce qui est de moi et de la découverte des drogues. Ça devais faire 20 ans que je n’en avais pas pris. Quel imbécile, le sentiment de puissance, la logique, l’intelligence, comment j’ai pus passez à côté de tous ça pendant tout ce temps ? Je me sentait comme dieux dans harem.
‘’Ça te plait ? , je pense que oui, vu la sueur qui coule de ton front’’. Me demanda-t’il,
Il me tendis un une feuille de papier plier, un peu comme ces cygnes de papier que les chinois ou Japonais font, tout en me disant que si je voulais on pouvait aller se jeter une mousse après le boulot. Vous commencer à me connaître et je suis pas le genre à refuser de me rincer le gosier, donc j’ai accepté. Une poignée de main et l’affaire était conclues, il retourna à son poste et moi au mien, tout en se promettant de se rejoindre au troquet du coin. J’ai passé le reste de la journée à me prendre pour superman et sniffer le reste du paquet en cachette derrière le dépôt peinture.
Le plus con dans tout ça c’est que j’ai oublié de pisser.
Voilà c’est tout pour aujourd’hui. Je vais raconter le reste de cette histoire un peu chaque jour. Désolé pour les dialogues, je suis pas écrivain et puis j’ai pas envie que ma vie ressemble à une pièce de théâtre.
Je vous ai déjà parlé de Marc ? Un jeunot avec qui je travaille à l’usine. 20 ans,, beaux gosses, ( y paraît ! Pas que je sois attiré par les hommes, mais chaque fois qu’il est dans les bureaux, les secrétaires ne peuvent s’empêcher d’esquisser des sourires béa.) Enfin bref, un mec avec qui je bosse et avec qui je n’ai jamais pris le temps de parler.
Donc, mardi, il y a maintenant 2 semaines, je vais pour aller pisser après avoir passé le plus clair de ma pause à me demander ce que je vais foutre le week-end venu. J’arrive au chiotte m’apprêtant à faire pleurer le cyclope, quand j’entend derrière moi un grattement et un reniflement. Je me retourne. Je sais pas trop à quoi je m’attend, un monstre, mon patron culbutant Denise la nouvelle secrétaire. Rien de tout ça, je me retrouve en face d’une porte bleu marine couverte de taches suspectes. L’envie de pisser me tord le bide, mais je préfère attendre plutôt que de me retrouver confronté à un de ses connards qui s’amusent à vous souffler dans le cou quand vous avez décidé de vous vider de vos Kros matinales.
La porte du chiotte s’ouvre et Marc apparaît le front en sueur et les yeux hagards. Je suis pas un expert, mais le petit con est défoncé.
L’envie de lui mettre ma main dans la gueule me fait encore plus mal au bide que celle de pisser.
Je le regarde, il me regarde, tous ça pendant 10 secondes qui paraissent durer 2 heures. Un peu comme dans Matrix.
Enfin, j’ouvre ma gueule et lui demande ce qu’il fout à surprendre les gens dans le dos pendant qu’ils pissent ?
‘’Je chiais !’’ Me répond-t’il en essuyant avec sa manche de blouse la morve qui lui coule du nez.
Je lui balançais qu’il allait falloir arrêter de me prendre pour un con et que je savais très biens ce qu’il faisait dans les chiottes tout seul. Que son attitude était stupide et irresponsable, qu’il mettait sa vie et celle des autres en danger. Toutes les conneries qu’un vieux con de mon age se doit de dire à un môme de 20 ans et qui manipule des machines de 30 tonnes toute la journée.
Un sourire, voilà ce qu’il me répondit, un putain de sourire en coin. Si j’avais été quelque années plus jeunes et si j’étais pas à 2 doigts de me faire dessus, je lui aurais mis ma main dans la gueule, mais aujourd’hui et maintenant n’était ni le lieu ni le moment.
‘’ Regarde où ça t’as mené d’être responsable, t’as la quarantaine, tu bosse dans une usine, tu es un des maillons les plus bas de la chaîne. Toutes les promotions que tu voulais ont été données à une bande d’arriviste tout juste sortit de l’école et avec aucune expérience. Ta femme s’est barrée avec un autre, et le gamin qu’elle attendait de toi t’attend en faisant une partie de Belote avec Saint Pierre. Tu dois avoir quoi 25 bonnes années à vivre avant que toute les gaz et les fumées que tu as respirés aux noms du bonheur de madame te rendent sénile ou pire, impuissant. Je parie même que tu passe le plus clair de ton temps sur Meetic à essayer de trouver une femme convenable, tous comme l’était ta mère. ‘’
C’est à ce moment-là que l’envie de lui casser la gueule s’est transformé par celle de lui enfoncer la tête dans les chiottes et tirer la chasse.
‘’ Au fait, t’en veux ? ‘’ Annonça-t’il en me tendant une paille faite avec une gaine de câble filtrant.
Je la pris et me confectionna une ligne assez grande pour anesthésier la pensée que ce petit anarchiste en puissance puisse avoir raison.
Les années 80 avait été prolifique pour ce qui est de moi et de la découverte des drogues. Ça devais faire 20 ans que je n’en avais pas pris. Quel imbécile, le sentiment de puissance, la logique, l’intelligence, comment j’ai pus passez à côté de tous ça pendant tout ce temps ? Je me sentait comme dieux dans harem.
‘’Ça te plait ? , je pense que oui, vu la sueur qui coule de ton front’’. Me demanda-t’il,
Il me tendis un une feuille de papier plier, un peu comme ces cygnes de papier que les chinois ou Japonais font, tout en me disant que si je voulais on pouvait aller se jeter une mousse après le boulot. Vous commencer à me connaître et je suis pas le genre à refuser de me rincer le gosier, donc j’ai accepté. Une poignée de main et l’affaire était conclues, il retourna à son poste et moi au mien, tout en se promettant de se rejoindre au troquet du coin. J’ai passé le reste de la journée à me prendre pour superman et sniffer le reste du paquet en cachette derrière le dépôt peinture.
Le plus con dans tout ça c’est que j’ai oublié de pisser.
Voilà c’est tout pour aujourd’hui. Je vais raconter le reste de cette histoire un peu chaque jour. Désolé pour les dialogues, je suis pas écrivain et puis j’ai pas envie que ma vie ressemble à une pièce de théâtre.
par quilan
publié dans :
Le début
communauté :
LA VIE DE Mr TOUT LE MONDE
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander
ajouter un commentaire commentaires (0) recommander



Commentaires Récents